Le Lion’s City se rapproche de l’autocar

Impression de conduite avec les instructeurs FCBO

Lors de Busworld, qui se tiendra à Bruxelles en octobre prochain, MAN présentera en première en Belgique le tout nouveau Lion’s City, la 4e génération du bus de ligne. Lors de la journée découverte organisée par MAN, nos instructeurs ont pu conduire le Lion’s City 3e génération dans une exécution TEC. Il est évident que le confort du Lion’s City se rapproche de celui de l’autocar. Le trajet dans Bruxelles a convaincu nos instructeurs de la maniabilité et de la facilité d’utilisation du véhicule. Souple et agréable à conduire, tel est le verdict unanime.

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Quelle expérience ont eu nos instructeurs?

Pascale Verdoy, instructrice de conduite en Wallonie, jugeait bonne la gestion du Lion’s City, tout comme l’accès facile et la finition correcte des portes. Le système d’extinction de feu dans le moteur et le tableau de bord simple l’ont énormément séduite également. Par contre, elle a relevé comme points négatifs, l’adaptation du siège du conducteur, l’allumage trop rapide des lampes du tableau de bord (ça fait un peu sapin de Noël), ainsi que le système de blocage en cas de non-fermeture des portes.

En revanche, elle a apprécié les boutons poussoirs qui permettent de limiter la vitesse du bus à 30 ou 50 km/h. Conclusion que partageaient nos autres instructeurs, Geert Aerts et Patrick Knierim. Ils auraient toutefois préféré voir le bouton sur le volant. Tous deux estimaient par ailleurs le tableau de bord simple mais très fonctionnel. Autre point positif : la portée du micro jusqu’à l’extérieur du bus et le double rétroviseur à réglage électrique.

Le nouveau Lion’s City : un bus de transport en commun confortable

Accessibilité des réservoirs

Geert et Patrick ont en outre noté l’accessibilité facile du réservoir de liquide pour les vitres, à l’inverse de celui du liquide de refroidissement, situé trop en hauteur. Les réservoirs d’AdBlue et de diesel, en revanche, sont faciles d’accès. Un autre bon point important pour les deux instructeurs est que le moteur s’éteint dès qu’il tourne de manière stationnaire pendant 4 minutes, ce qui est tout bénéfice pour la consommation.

Les extras

  • Chaque siège est équipé d’un port USB, mais seulement à partir de la porte du milieu. L’objectif est clair : faire en sorte que les passagers avancent le plus rapidement possible vers l’arrière du bus. Reste à savoir si tous comprendront le message.


  • Les poignées ne manquent pas et les sièges en cuir récupéré s’enchaînent parfaitement.


  • Les instructeurs ont aussi aimé la possibilité pour le chauffeur d’éteindre la lampe de demande d’arrêt. Cela permet d’éviter que des petits malins ne s’amusent à appuyer sur la sonnette inutilement.
  • Le bus offre de la place à 90 passagers, dont 38 assis, et 1 chauffeur. Le bus roulant sur des jantes en aluminium, il peut accueillir une personne supplémentaire.


  • Le plancher est recouvert d’une élégante imitation de parquet. Le moteur est relativement silencieux. A des vitesses qui dépassent 96 km/h, il gronde cependant comme une Harley Davidson à la retraite. Mais bon, un bus de ligne roule-t-il souvent à plus de 96 km/h ?


  • Au moment de notre test, en pleine canicule, le thermomètre affichait 35 degrés. La climatisation était convaincante, mais nous n’étions bien sûr que quatre dans le bus. Lorsque le bus est plein, la chaleur pourrait peut-être grimper en cas de température élevée …