Réception de Nouvel An de la FBAA Limbourg

Qu’y a-t-il au programme du SAAL en 2020 ? Une visite aux collègues d’Anvers, la visite de l’unité de production d’Irizar en Espagne… et bien d’autres nouvelles activités que les membres découvriront dans la newsletter du SAAL.

Partagez cet article avec vos collègues

Pour le Samenwerkende Autobus- en Autocaruitbaters Limburg (SAAL), l’année dernière a été très chargée. Francis Paulussen, son Président, a passé l’année 2019 en revue. Au printemps, les membres ont visité le nouveau centre de distribution européen Belron/Carglass à Munsterbilzen. À l’automne, toute l’assemblée SAAL s’est rendue en Macédoine pour une visite des usines Van Hool à Skopje. Lors de la réception de Nouvel An, les membres ont pu découvrir les photos de ce voyage.

Pour 2020, la direction planche sur trois activités, notamment une visite éventuelle à la FBAA Anvers. La visite des usines d’Irizar en Espagne est d’ores et déjà prévue les 20, 21 et 22 octobre. En passant, Francis Paulussen a une nouvelle fois présenté les membres du Conseil d’administration du SAAL.

Francis Paulussen – Jacobs Transport: « Le changement climatique joue un rôle »

Pour Jacobs Genk, sa propre entreprise, 2019 a été une bonne année. Francis Paulussen : « Je remarque de plus en plus de collégialité entre les responsables d’entreprise. Nous avons besoin les uns des autres. Jacobs Genk a eu une bonne année. Nous avons enregistré une légère hausse des chiffres, car la saison a été plus longue. Cela peut sembler fou, mais le changement climatique joue un rôle : des classes de mer en octobre et des voyages scolaires en septembre, cela n’existait pas il y a vingt ans. Cela s’explique par la hausse des températures. Nous espérons atteindre les mêmes chiffres cette année, mais nous devons rester réalistes, une croissance continue n’est pas possible. À un moment, on atteint le plafond ».

Hedwig Lox – De Zigeuner: « C’est plus difficile, mais le charme demeure »

Pour De Zigeuner à Diepenbeek, 2019 a aussi été une bonne année. Hedwig Lox : « Le travail a été meilleur que l’année précédente. La pénurie de chauffeurs n’est plus aussi grave. Nous avons pu engager quelques jeunes chauffeurs. Maintenant, il faut penser aux formations, car remplacer d’emblée un chauffeur expérimenté ne va pas de soi. Si la même tendance se maintient cette année, nous serons satisfaits. La concurrence est plus rude, mais cela nous tient en alerte. Il faut travailler beaucoup plus dur, l’activité est devenue très exigeante, non seulement au niveau du bureau, mais aussi pour les chauffeurs. Les zones d’émission, par exemple, engendrent plus de travail administratif. Bref, être autocariste est toujours un beau métier, mais il est plus difficile à exercer. Malgré tout, le charme demeure. »